La stérilité de la femme peut être causée par différents facteurs, notamment l’endométriose ou encore des interventions comme un avortement.

Avortement et stérilité : des complications possibles

Aucune intervention médicale n’est sans risque total. Les risques de complications suite à une interruption volontaire de grossesse existent donc : ils concerneraient 2 à 3 % des femmes ayant subi un avortement en France.

Dans le cas d’IVG non médicamenteuses (51 %), c’est-à-dire effectuées par curetage, les complications les plus graves sont :

  • les risques de perforation de l’utérus,
  • et les risques d’implantation anormale du placenta lors d’une grossesse ultérieure.

D’autres complications sont possibles : infections, hémorragies et perturbation du cycle menstruel.

Il existe des effets tardifs de l’avortement, principalement dus aux infections :

  • inflammation pelvienne chronique,
  • adhérences péritonéales,
  • grossesse ectopique (extra-utérine) et stérilité secondaire.

Conséquences IVG : troubles menstruels très fréquents

Après une interruption volontaire de grossesse, les femmes connaissent des troubles transitoires des règles (dysménorrhée).

Des synéchies (adhérences des parois utérines) peuvent parfois provoquer une aménorrhée (absence de règles) risquant de persister si elle n’est pas traitée.

Certaines études parlent aussi d’autres risques accrus :

  • grossesse extra-utérine,
  • placenta mal positionné,
  • décollement prématuré du placenta (qui entraîne la fausse couche).

Certaines études effectuées en Hongrie ainsi qu’au Japon montrent que les naissances prématurées sont plus nombreuses parmi les femmes qui ont subi des avortements provoqués.

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Source: https://fertilite.ooreka.fr/comprendre/avortement-sterilite

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